Snapmaker U1 : le verdict de JSTech sur l’imprimante 3D à quatre têtes

JSTech
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Collaboration spéciale

Je viens de passer plusieurs jours à tester la Snapmaker U1, une imprimante 3D multicouleur à quatre têtes d’impression.
Je dois dire que je ne m’attendais pas à être aussi impressionné. Cette machine m’a surpris par sa vitesse, sa précision et la qualité de sa conception.

Quand j’ai reçu la boîte, j’ai tout de suite remarqué à quel point c’était bien emballé et bien pensé.
Chaque pièce est numérotée, les instructions sont claires et le montage se fait sans stress. En une demi-heure, tout était assemblé.
Rien de compliqué. Tout s’emboîte naturellement.

Regardez le test complet sur la chaîne YouTube de JSTech.

Une mécanique bien conçue

La U1 est solide. On sent que c’est du sérieux.
Le châssis repose sur des tiges de carbone et des roulements linéaires. Les têtes d’impression se fixent magnétiquement et s’enclenchent avec un système de verrouillage simple mais précis.
C’est ingénieux.
Tu prends la tête, tu la clipses, et c’est prêt à imprimer.
Je pensais que quatre têtes allaient vite se désaligner, mais non.
Tout reste stable et bien calibré.

Les têtes d’impression se fixent magnétiquement et s’enclenchent avec un système de verrouillage simple mais précis.
C’est ingénieux.

La calibration d’origine se fait d’ailleurs toute seule.
L’imprimante s’occupe de tout : l’alignement des têtes, le nivellement du plateau et la détection des couleurs.
Le logiciel Snapmaker Orca, même en version bêta, est clair et efficace.
Pas besoin de passer des heures à tout régler, on imprime et ça marche.

Changement de couleur en cinq secondes

C’est là que j’ai été le plus surpris.
Le changement de couleur se fait en cinq secondes, sans purge et pratiquement sans déchet.
Quand une tête termine, la suivante chauffe automatiquement et prend le relais.
Tout est synchronisé.
On voit la tête active, les autres refroidies, et le transfert se fait sans bavure.
Je n’ai pas eu de coulure, pas de décalage. C’est propre et rapide.

Les impressions sont belles, constantes, bien superposées.
J’ai testé plusieurs fichiers, et à chaque fois, le résultat m’a convaincu.
Les couches sont régulières, les surfaces sont nettes et les transitions de couleur sont très propres.
On redécouvre un peu le plaisir d’imprimer en couleur sans perdre de temps.

Quelques petits bémols

Évidemment, rien n’est parfait.
Le port USB à l’arrière n’est pas pratique.
L’absence de chambre chauffée limite un peu les filaments techniques comme l’ABS, même si ça reste possible.
Et les panneaux du dessus vibrent légèrement quand l’imprimante travaille à pleine vitesse.
Rien de dramatique, mais ça mérite d’être amélioré.
Le couvercle optionnel aiderait sûrement à stabiliser la température et à réduire le bruit.

J’ai aussi remarqué que certaines fonctions logicielles, comme le nivellement manuel du plateau, ne sont accessibles qu’à partir de l’interface Web.
C’est un détail, mais j’espère que Snapmaker va simplifier ça dans les prochaines mises à jour.

Mon verdict

Honnêtement, je ne m’attendais pas à ça.
La Snapmaker U1 est rapide, précise et agréable à utiliser.
Son système à quatre têtes fonctionne vraiment bien, sans perte de temps et sans purges interminables.
On sent que la compagnie a pris le temps de bien faire les choses.

Je garde rarement toutes les imprimantes que je teste, mais celle-là, je vais la garder.
Le concept des têtes interchangeables est solide, ingénieux et prometteur.
C’est une machine qui donne confiance et qui, à mon avis, va plaire à bien du monde.

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