Au banc d’essai de JSTech : la MaxMake HiMill D1S
Après plusieurs projets avec la MaxMake HiMill D1S, JSTech apprécie la qualité du machinage, mais relève des limites dans le logiciel et les accessoires.
Note de la rédaction :
Ce texte a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir d’une transcription de la vidéo de JSTech. Il a fait l’objet d’une vérification humaine avant sa publication.
J’ai réalisé plusieurs projets avec la MaxMake HiMill D1S, une fraiseuse CNC de bureau. La qualité du machinage m’a convaincu : la machine est rigide, précise et capable de produire des pièces propres. C’est plutôt son logiciel qui m’a demandé de la patience.
Pour voir ce qu’elle avait dans le ventre, j’ai notamment usiné les pièces d’un petit mécanisme à engrenages. J’ai aussi essayé le module laser et l’accessoire rotatif. Dans l’ensemble, les résultats sont bons. Les déplacements de la machine sont précis et la finition des pièces m’a plu.




Tout ne s’est pas passé parfaitement. Pendant l’usinage d’une pièce, celle-ci s’est détachée et s’est mise à tourner avec l’outil. J’ai arrêté la machine d’urgence. Heureusement, elle n’a pas été endommagée. J’ai repris le projet en fixant mieux le matériau, et cette fois, tout s’est bien déroulé. C’est un rappel très concret : avant de démarrer une CNC, il faut s’assurer que la pièce ne bougera pas.
Le logiciel est le principal point faible
MaxMake Lab m’a permis de réaliser mes projets, mais il manque encore certaines fonctions, surtout pour le laser. J’aurais aimé pouvoir mieux préparer mes images et ajuster davantage les paramètres de gravure. Je n’ai pas non plus réussi à importer un fichier STL pour créer mon propre projet avec l’accessoire rotatif. Je ne peux donc pas dire si cette possibilité est absente ou si je ne l’ai simplement pas trouvée.
J’ai aussi rencontré un problème avec les nombres décimaux. Sur mon ordinateur configuré pour le Canada, le logiciel n’acceptait pas la virgule dans un réglage que je devais modifier. J’ai dû changer les paramètres régionaux de Windows pour utiliser un point. J’ai finalement pu continuer, mais ce genre de détour complique inutilement la prise en main.
Des accessoires utiles, avec une exception...
Le module laser m’a donné de beaux résultats pour les projets que j’ai essayés. L’accessoire rotatif m’a également permis d’usiner une pièce dont la finition m’a impressionné. Pour les installer, il faut toutefois déplacer la tête de la machine. J’aurais aimé un système qui facilite son repositionnement.
J’ai beaucoup moins confiance dans le petit étau que j’ai reçu. Même après avoir serré ma pièce, je pouvais la faire bouger. Je ne recommande donc pas cet accessoire sur la base de mon essai, même si je ne peux pas exclure un défaut propre à mon exemplaire.
Mon avis : la HiMill D1S est une machine que j’ai eu du plaisir à utiliser et que je peux recommander à quelqu’un qui possède déjà quelques bases en CNC. Elle m’a donné de bons résultats, mais son logiciel demande encore des améliorations. Si vous débutez, prévoyez du temps pour apprendre à préparer vos projets, fixer vos pièces et résoudre quelques irritants avant d’obtenir ces résultats.
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